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Lythrum salicaria L.
Fabricant: Seklos
Dans le paquet:0.5 g
Disponibilité:Disponible en stock
1.42€
Sans TVA : 1.14€
Lythrum salicaria "Hybrides rouges" (Lythrum salicaria, Lythrum salicaria).
Une plante idéale pour les zones ombragées !
Autres noms : herbe de la Mère de Dieu, herbe de Dieu, beauté de la jeune fille, sanguinaire du Canada, herbe pleureuse, bleuets des champs, cônes cancéreux, raisins secs bleus, herbe du grand-père, thé des prés.
Un arbuste pour les jardins à sol humide. Très apprécié des abeilles et des papillons.
Arbuste dressé et structuré, atteignant 80 à 120 cm de hauteur. Ses feuilles lancéolées, vertes, rougissent à l'automne. Ses petites fleurs étoilées, d'un rouge violacé, sont groupées en épis denses en forme de chandelle (jusqu'à 1 cm de diamètre). Floraison de juin à août. Excellente plante mellifère. Son fruit est une capsule oblongue-ovale contenant de petites graines. 1 g = 24 000 graines.
Cette plante résiste au froid hivernal.

Emplacement : pousse bien dans un endroit ensoleillé ou semi-ombragé, est peu exigeante et tolère le dessèchement du substrat.
Sol : frais, humide, bien aéré et riche en nutriments. Elles apprécient l’humidité. Elles tolèrent bien l’eau stagnante, mais seulement en été, où elles peuvent être immergées jusqu’à 30 cm de profondeur.
Entretien : Arroser et fertiliser abondamment. Retirer immédiatement les fleurs fanées pour éviter que les graines ne se dispersent dans le sol. Tondre les tiges. Ces plantes vivent de nombreuses années sans régénération. Un excès d’azote dans le sol peut les faire verser.
Multiplication : Voie végétative par division et bouturage basal en début d’été. Peut également être multipliée par semis.
Semez les plants en janvier-mars. La température optimale de germination se situe entre 15 et 18 °C. Les plantules apparaissent 20 à 30 jours après le semis. Aucun traitement préalable ni stratification ne sont nécessaires. La floraison a lieu 2 à 3 ans après le semis.
Pour multiplier un vieux buisson de salicaire par voie végétative, il vous faudra… une hache. Le rhizome de la plante mature devient ligneux.
Il est préférable de multiplier les variétés par bouturage basal.
Utilisations : Pour les bouquets, les plantations en groupe, divers massifs de fleurs, y compris près des étangs. Appréciée pour sa floraison longue et abondante.
Associations : Les combinaisons les plus remarquables avec la lysimaque comprennent l'hélianthus 'Lemon Queen', la renouée du Japon, l'eupatoire et l'astilbe de Chine. Les tons magenta de la lysimaque s'harmonisent à merveille avec les bleus frais de l'agastache 'Blue Fortune', des géraniums 'Brookside' et 'Rosanne', de la cataire, de l'échinops et de l'eryngium. Les meilleurs arbustes compagnons sont les variétés à feuillage jaune du physocarpus, le seringat, le cornouiller et l'épine-vinette. Les spirées du Japon 'Goldflame' et 'Macrophylla' peuvent être ajoutées à une composition de plusieurs variétés de lysimaques de hauteurs et de couleurs variées. Même sans elles, une collection de lysimaques embellira n'importe quel jardin grâce à ses subtiles transitions du rose pâle au pourpre vif. Lors de la création d'un tel massif, n'oubliez pas que ces tons rose-violet raccourcissent les distances et donnent une impression de proximité. La lysimaque se marie à merveille avec les asters d'automne, comme les variétés 'Prince', 'Lady in Black' et 'Horizontalis'. Vous pouvez également ajouter de la renouée du Japon, de l'aconit et des hémérocalles à cette composition.
L'association de la lysimaque et des graminées captive par son contraste saisissant. Les graminées ornementales adoucissent les riches teintes fuchsia de la lysimaque. Les variétés Phalaris 'Picta' et 'Luteopicta' apportent une touche de sérénité à l'éclat flamboyant de l'Astilbe chinensis 'Purpurlanze' et de la Lysimaque à feuilles de saule 'Robere'. Les nuages dorés de la Lysimaque 'Goldtau' détournent l'attention de l'exubérance des Lysimaques 'Lady Sackville' et 'Swirl'. Enfin, les colonnes de Calamagrostis 'Karl Forster' deviennent des havres de paix au milieu d'un océan vibrant de lysimaques et de renouées.
Après la floraison, la salicaire est généralement laissée en place dans les massifs naturels, jusqu'au printemps. Au soleil, ses hautes tiges se décolorent, prenant l'aspect de gerbes translucides. Associée à des asters d'automne et des graminées, elle crée un magnifique décor automnal. Attention toutefois, elle peut se ressemer spontanément.
Toutes les variétés de salicaire attirent les abeilles. Leur miel, jaune foncé, est très aromatique et acidulé. Si vous le souhaitez, vous pouvez créer un jardin à papillons dans votre cour, où il est conseillé de planter, aux côtés de la salicaire, de l'asclépiade, de l'origan, de l'hysope, de l'achillée millefeuille, de la valériane, de l'échinacée, du thym et des asters d'automne. En effet, certaines espèces de salicaire sont utilisées en médecine traditionnelle pour leurs propriétés hémostatiques. Dans ce cas, on peut les associer à l'aunée, la verge d'or, la pimprenelle, l'oseille des chevaux, la bergénie, la monarde et la benoîte.
Les plantes médicinales peuvent servir de base, et pour la beauté et l'arôme, on peut ajouter des plantes épicées et savoureuses : livèche, cerfeuil, menthe, origan, agripaume.

Harilik kukesaba, Lythrum salicaria, salicaire à feuilles de saule

La salicaire est une belle plante pour un endroit ombragé et humide.
Cette plante vivace forme de larges touffes de tiges fines de 90 à 100 cm de haut. C'est une excellente plante mellifère, produisant jusqu'à 300 kg de miel par hectare, voire plus.
Leurs élégantes inflorescences sont du plus bel effet près d'un étang, dans des massifs mixtes ou en arrière-plan d'un parterre. Elles s'harmonisent à merveille avec la salicaire, les iris, les graminées, l'alchémille, l'aunée, l'astilbe, l'aruncus, la reine-des-prés, la ligulaire et autres vivaces de grande ou moyenne taille.
Cette plante est également intéressante car, avant l'arrivée du mauvais temps, on observe que des gouttelettes de liquide se libèrent à l'extrémité de ses feuilles, d'où son nom d'« herbe pleureuse ».
Nombreux sont ceux qui l'ont vue et la voient encore dans les endroits humides, le long des berges des cours d'eau. Ses tiges dressées, pouvant atteindre un mètre de haut, sont couvertes de longues feuilles étroites, trois par verticille, et à leur sommet se dressent des grappes denses et discontinues de petites fleurs pourpres. Avant la pluie, quelques gouttes d'eau tombent silencieusement, comme des larmes, de l'extrémité des feuilles, qui ressemblent d'ailleurs beaucoup à celles du saule, même si le soleil brille encore.



En pratique médicale, on utilise les sommités fleuries de la tige et des branches - Herba Salicariae - qui contiennent des tanins et des substances mucilagineuses, des glycosides, des flavonoïdes, des traces d'huile essentielle et d'alcaloïdes.
Les préparations à base de salicaire possèdent des propriétés astringentes, anti-inflammatoires et cicatrisantes. Elles sont également utilisées comme agent hémostatique pour différents types de saignements.
TROUBLES DU SYSTÈME NERVEUX CENTRAL :
Versez deux tasses d'eau bouillante sur une cuillère à soupe d'herbe, laissez infuser pendant quatre heures, puis filtrez. Buvez 1/3 de tasse trois à quatre fois par jour avant les repas.
Hémorroïdes : 1 cuillère à café de racines de salicaire écrasées pour 250 ml d’eau, faire bouillir 5 minutes, laisser infuser 1 heure, filtrer. Prendre 60 ml 3 fois par jour avant les repas.
MAUX DE TÊTE, DIARRHÉE, GASTRALGIE (douleurs d'estomac) :
Versez une cuillère à soupe de fleurs séchées dans un verre d'eau bouillante, laissez infuser une heure, puis filtrez. Prenez une à deux cuillères à soupe trois fois par jour avant les repas. À utiliser avec une extrême prudence en cas de troubles gastro-intestinaux, tels que la constipation atonique, et surtout en cas de constipation sénile. Une coagulation sanguine élevée et une tendance à la thrombose peuvent constituer une contre-indication. En cas d'hypertension, surveillez attentivement votre tension artérielle, car la salicaire peut provoquer une vasoconstriction. La plante est non toxique.
Elle est cueillie à la main, uniquement pendant la floraison et sans utiliser d'objets métalliques. Son efficacité est optimale lorsqu'elle est récoltée le jour d'Ivan Kupala, avant le lever du soleil.
En médecine traditionnelle, une infusion de cette plante est bue pour traiter les inflammations des muqueuses du tube digestif et des voies respiratoires supérieures, utilisée pour laver les plaies difficiles à cicatriser, et les sommités des tiges broyées avec les fleurs sont appliquées sur les abcès comme émollient et analgésique.
Même les herboristes les plus expérimentés la trouvent rarement dans leur arsenal, et on n'en trouve quasiment aucune mention dans les ouvrages de référence. Elle est tout simplement tombée dans l'oubli. Autrefois, on s'en souvenait davantage ; elle était utilisée pour traiter les affections nerveuses et pulmonaires, l'hématurie, l'entérocolite chronique et la dysenterie. En usage externe, une décoction servait à soigner les ulcères variqueux et à baigner les enfants atteints de spasmophilie. Elle était même employée contre les maladies vénériennes.
Dans l'Antiquité, la salicaire jouait apparemment un rôle important, car peu d'herbes sont entourées de superstitions et de légendes. Une prière particulière accompagnait la cueillette de sa racine. Guérisseurs et sorciers la déterraient à leurs propres fins, toujours à l'aube du solstice d'été. Ils ne devaient emporter aucun objet en fer ; ils creusaient avec une pelle en os spéciale. Selon la légende, cette plante possède des pouvoirs magiques extraordinaires, permettant de trouver des trésors gardés par des esprits malveillants. Porter cette herbe sur soi permettrait de soumettre tous les esprits. Seule la salicaire peut chasser les esprits de la maison et les kikimoras.
Même la légende biblique n'a pas ignoré la lierre : « Lorsque… le Christ fut crucifié, son sang très pur fut répandu. Alors la Très Sainte Mère de Dieu versa des larmes pour son Fils sur la terre humide… Et de ces larmes naquit la lierre… La lierre fait pleurer les démons et les sorciers ; elle soumet le pouvoir de l'ennemi, détruit la sorcellerie maléfique et chasse de l'homme les leçons et les paraboles . »
D'ailleurs, la tisane préparée à partir de cette plante est efficace contre la faiblesse générale et les états fébriles douloureux.

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