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Variété précoce au goût légèrement piquant. De la germination à la récolte : 100 à 105 jours. Oignon plat et rond, beau et dense. Rouge foncé-violet. Les bulbes se conservent bien, et les plants cultivés à l’avance donnent des bulbes plus gros.
1,0 g = 250 à 320 graines.
* La grande diversité des espèces et des variétés d’oignons reste inexploitée par de nombreux jardiniers…
Pour se retrouver dans cette « cacophonie d’oignons », il faudra plusieurs saisons. Il existe partout des variétés locales, adaptées au climat, aux sols et à la durée du jour. Les villageois cultivent le plus souvent un oignon « à eux », hérité de leurs parents et de leurs grands-parents, sans nom de variété ni définition d’espèce.
DANS LA RÉGION DE Pskov, on procède de la manière suivante.
Au printemps, on décroche du mur derrière le poêle une guirlande d’oignons moyens et gros (selon leur opinion), on coupe le col presque d’un tiers, on les fait tremper dans l’eau pendant une heure.
On en plante beaucoup, en larges rangées de cinq lignes. Chaque bulbe donne quatre ou cinq nouveaux bulbes (rendement inférieur à celui de la pomme de terre).
Pendant l’été, on mange beaucoup de verdure, en arrachant uniformément une plume par bulbe.
En août, on récolte les oignons, on les sèche et on les tresse en tresses. Le poids des bulbes : de 40 grammes à 80 grammes maximum.
On les conserve dans des tresses près du poêle, c’est-à-dire à une température de +18 à +20 °C.
On en mange environ la moitié en hiver, on en laisse environ un tiers de la récolte pour la plantation, le reste se perd pendant le stockage : il se dessèche tout simplement à la chaleur.
Personne n’ose conserver les oignons dans la cave. Il est clair que les gros oignons de plantation issus d’un stockage au froid monteront en graines, c’est pourquoi on les garde dans la maison. Mais ceux qui sont destinés à la consommation, pourquoi ne pas les refroidir ? Ils resteraient frais et vigoureux jusqu’au printemps, sans germer. Cette méthode de culture des oignons est irrationnelle. Tous les oignons cultivés sont destinés à l’alimentation, et il faut les conserver au froid. Les petits oignons de semis ne montent pas en graines, même s’ils ont été conservés à 0 °C.
La variété d’oignon la plus populaire est le Stuttgarter Riesen, il est simple et fiable, il réussit par tous les temps et sur tous les sols. En août, les bulbes de Stuttgarter commencent à sortir de terre. Chaque oignon de semis ne donne qu’un seul bulbe, mais quel bulbe ! (la masse de certains peut atteindre 200 à 300 grammes, et en général : 100 g).
Calculez : un kilogramme d’oignons de semis en contient environ 400, et si chaque bulbe atteint 100 grammes, cela fait déjà 40 kg pour l’année. On peut manger un gros oignon par jour et il n’est pas nécessaire d’en laisser la moitié pour la plantation. On récolte les oignons lorsque le feuillage est couché — cela signifie que le col commence à sécher et que les racines meurent. On n’arrache que ceux qui sont couchés, de manière sélective, et on les étale pour les faire sécher dans la cour, où l’on installe des séchoirs spéciaux en planches larges. Les gros Stuttgarter doivent être séchés très soigneusement. On laisse les oignons à l’air libre pendant plusieurs jours, en les déplaçant d’un séchoir à l’autre. Ce faisant, on enlève la terre, les écailles fendues, les racines séchées. Pour accélérer le séchage, on peut fendre les cols au couteau dans le sens de la longueur, sans toucher aux écailles juteuses. Les oignons sont transportés dans la maison et éparpillés sur le sol. Il est inutile de les tresser en guirlandes, même si c’est joli. Mais il faut les descendre à la cave pour les conserver. Les récipients appropriés : des boîtes en carton ou des caisses à claire-voie, dans lesquelles on dispose les bulbes en une seule couche peu épaisse.
On trie les bulbes par taille et on utilise d’abord les plus gros (de 200 grammes) par crainte que leurs cols ne soient les plus épais et qu’ils ne soient pas complètement séchés. Les oignons moyens (de cent grammes) sont consommés en hiver, les petits (de la taille d’un œuf de poule) se conservent bien jusqu’au printemps.
On vérifie périodiquement les fonds et les cols : s’ils se sont ramollis ou si de la pourriture est apparue après un été humide, il faut les transformer d’urgence ou simplement les couper, les saler à raison de 1:5 et les conserver dans des bocaux en verre (pour la soupe, c’est parfait).

