Chou fourrager « Inka » (20 g)
Brassica oleracea L. convar. acephala (DC.) Alef. var. medullosa Thell. var. viridis L.
5.27€
Sans TVA : 4.25€
Sans TVA : 4.25€
Chou fourrager "Inka".
* Le chou fourrager est l'une des nombreuses variétés de choux qui développent une masse foliaire et caulinaire utilisée pour l'alimentation des animaux d'élevage.
Le chou fourrager, comme le chou pommé, est une plante bisannuelle typique de la famille des Brassicacées. La première année, une tige et des feuilles se forment, la deuxième année, des graines.
La hauteur de la tige est de 1 à 1,5 m, le poids de la partie aérienne d'une plante est de 1 à 3 kg.
Les plantes de la première année (tiges et feuilles) sont utilisées comme aliment vert, surtout à la fin de l'automne, lorsqu'il n'y a pas d'autres aliments verts, et sont également ensilées avec d'autres plantes moins juteuses et difficiles à ensiler.
La valeur nutritive du chou est très élevée. Il ne contient pas beaucoup de matière sèche (13,6 %), mais il est riche en protéines, en vitamine C et surtout en carotène. 100 kg d'aliment contiennent de 13 à 15 unités fourragères et 1,8 kg de protéines digestibles. Par sa composition chimique et son utilisation, le chou fourrager est proche des racines fourragères. Il leur ressemble également par ses méthodes de culture et par la place qu'il occupe dans la rotation des cultures.
Caractéristiques biologiques.
La période de végétation du chou fourrager au cours de sa première année de vie est assez longue (150-180 jours). Cependant, cette circonstance ne pose pas de difficultés, car le chou fourrager est exceptionnellement résistant au froid. Ses pousses supportent des gelées de -5 à -8°C, et en automne, les plantes résistent à des baisses de température jusqu'à -12°C. De plus, on peut éviter les fortes gelées printanières en cultivant le chou fourrager par la méthode des semis.
Méthodes de culture.
Le chou fourrager est placé dans les rotations de cultures fourragères. Lorsqu'il est cultivé à partir de graines dans le sol, il peut occuper un champ indépendant après le seigle ou après toute culture sarclée qui le débarrasse des mauvaises herbes. Lors de la plantation de semis pendant un été humide, le chou fourrager peut également être cultivé comme culture dérobée après la récolte du seigle d'hiver pour l'alimentation.
Le chou fourrager est sensible à la fertilité du sol, mais il peut donner des rendements tout à fait satisfaisants même sur un sol de prairie podzolique moyen peu fertilisé et peu fertile. En termes de composition mécanique, les sols limoneux, bien alimentés en eau souterraine, sont préférables pour cette culture. On apporte directement du fumier (30-40 t par hectare) et des engrais minéraux sous le chou. Le fumier est appliqué en automne pour le labour, les engrais minéraux (azotés, phosphatés, potassiques) à raison de 80-120 kg de matière active par hectare en automne ou au printemps.
Il a été établi que le chou fourrager se distingue par une sensibilité accrue au potassium. Le sol est soigneusement travaillé et nivelé au printemps avant le semis.
Le chou fourrager est semé avec des graines dans le sol tôt au printemps par une méthode à larges rangs (espacement entre les rangs de 60-70 cm) avec des semoirs à légumes à une profondeur de 1,5-3 cm. Les taux de semis sont de 2,5 à 4 kg de graines par hectare.
Le principal danger pour le chou lors de la germination est la mort des plantules sous une croûte de sol dense, l'envahissement des pousses par les mauvaises herbes et l'éclaircissement par les altises.
Pour éviter l'influence néfaste de la croûte de sol, on utilise le paillage, soit sur toute la surface du semis, soit le long du rang. La tourbe ou le compost peuvent servir de matériau de paillage. Pour le paillage en rangs, on peut fabriquer simultanément avec le semis des adaptations artisanales aux semoirs, permettant de recouvrir le rang d'une couche de tourbe de 2 à 2,5 cm. La consommation de tourbe ne sera alors que de 2,5 à 3 tonnes par hectare.
Pour lutter contre les altises, les pousses de chou sont traitées avec des insecticides. L'apparition de mauvaises herbes peut être évitée par un travail du sol précoce et peu profond entre les rangs. Lors d'un semis sans semis, il faut compter 10 à 15 pousses par mètre de rang, ce qui permettra d'obtenir 100 000 plantes par hectare après l'éclaircissage. Avec une telle densité de plantes, des tiges fines de chou fourrager se forment, bien feuillues, accessibles à la fauche ou à la récolte par une ensileuse.
* Le chou fourrager est l'une des nombreuses variétés de choux qui développent une masse foliaire et caulinaire utilisée pour l'alimentation des animaux d'élevage.
Le chou fourrager, comme le chou pommé, est une plante bisannuelle typique de la famille des Brassicacées. La première année, une tige et des feuilles se forment, la deuxième année, des graines.
La hauteur de la tige est de 1 à 1,5 m, le poids de la partie aérienne d'une plante est de 1 à 3 kg.
Les plantes de la première année (tiges et feuilles) sont utilisées comme aliment vert, surtout à la fin de l'automne, lorsqu'il n'y a pas d'autres aliments verts, et sont également ensilées avec d'autres plantes moins juteuses et difficiles à ensiler.
La valeur nutritive du chou est très élevée. Il ne contient pas beaucoup de matière sèche (13,6 %), mais il est riche en protéines, en vitamine C et surtout en carotène. 100 kg d'aliment contiennent de 13 à 15 unités fourragères et 1,8 kg de protéines digestibles. Par sa composition chimique et son utilisation, le chou fourrager est proche des racines fourragères. Il leur ressemble également par ses méthodes de culture et par la place qu'il occupe dans la rotation des cultures.
Caractéristiques biologiques.
La période de végétation du chou fourrager au cours de sa première année de vie est assez longue (150-180 jours). Cependant, cette circonstance ne pose pas de difficultés, car le chou fourrager est exceptionnellement résistant au froid. Ses pousses supportent des gelées de -5 à -8°C, et en automne, les plantes résistent à des baisses de température jusqu'à -12°C. De plus, on peut éviter les fortes gelées printanières en cultivant le chou fourrager par la méthode des semis.
Méthodes de culture.
Le chou fourrager est placé dans les rotations de cultures fourragères. Lorsqu'il est cultivé à partir de graines dans le sol, il peut occuper un champ indépendant après le seigle ou après toute culture sarclée qui le débarrasse des mauvaises herbes. Lors de la plantation de semis pendant un été humide, le chou fourrager peut également être cultivé comme culture dérobée après la récolte du seigle d'hiver pour l'alimentation.
Le chou fourrager est sensible à la fertilité du sol, mais il peut donner des rendements tout à fait satisfaisants même sur un sol de prairie podzolique moyen peu fertilisé et peu fertile. En termes de composition mécanique, les sols limoneux, bien alimentés en eau souterraine, sont préférables pour cette culture. On apporte directement du fumier (30-40 t par hectare) et des engrais minéraux sous le chou. Le fumier est appliqué en automne pour le labour, les engrais minéraux (azotés, phosphatés, potassiques) à raison de 80-120 kg de matière active par hectare en automne ou au printemps.
Il a été établi que le chou fourrager se distingue par une sensibilité accrue au potassium. Le sol est soigneusement travaillé et nivelé au printemps avant le semis.
Le chou fourrager est semé avec des graines dans le sol tôt au printemps par une méthode à larges rangs (espacement entre les rangs de 60-70 cm) avec des semoirs à légumes à une profondeur de 1,5-3 cm. Les taux de semis sont de 2,5 à 4 kg de graines par hectare.
Le principal danger pour le chou lors de la germination est la mort des plantules sous une croûte de sol dense, l'envahissement des pousses par les mauvaises herbes et l'éclaircissement par les altises.
Pour éviter l'influence néfaste de la croûte de sol, on utilise le paillage, soit sur toute la surface du semis, soit le long du rang. La tourbe ou le compost peuvent servir de matériau de paillage. Pour le paillage en rangs, on peut fabriquer simultanément avec le semis des adaptations artisanales aux semoirs, permettant de recouvrir le rang d'une couche de tourbe de 2 à 2,5 cm. La consommation de tourbe ne sera alors que de 2,5 à 3 tonnes par hectare.
Pour lutter contre les altises, les pousses de chou sont traitées avec des insecticides. L'apparition de mauvaises herbes peut être évitée par un travail du sol précoce et peu profond entre les rangs. Lors d'un semis sans semis, il faut compter 10 à 15 pousses par mètre de rang, ce qui permettra d'obtenir 100 000 plantes par hectare après l'éclaircissage. Avec une telle densité de plantes, des tiges fines de chou fourrager se forment, bien feuillues, accessibles à la fauche ou à la récolte par une ensileuse.
Bot.: Brassica oleracea L. convar. acephala (DC.) Alef. var. medullosa Thell. var. viridis L.

